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DROGUES-ATTENTION
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Bonjour à tous, ce blog est pour but de vous informer sur la réalité des drogues. Je ne suis pas toxicoman mais j'ai eu des expérience que je regrette bien fortement. Donc je veux que vous réagissiez a ce blog. Merci a tous
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 Le rêve qu'on réalise que le cauchemar est là! Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le 26 janvier 2007, le jour de mes 17 ans, j'avais reçun bout de shit, ce truc brun qui ressemble a de la merde sêcher.Si je pouvais revenir en arrière je le ferais, pour ne pas faire ce que j'ai fait.

 

Je suis sorti de l'école, a 14h20 alors que j'avais aucune autorisation de sortie quand on finissaient plus tôt et je suis allez me fumer un pète. Au départ j'étais hillarant, je rigolais pour un rien ect.. Et puis le trou noir! C'est comme ci je venait de mourrir, des flash blanc, des personne qui me parle en me demandant ce que j'avais et hop le sons est revenu petit a petit, j'ai commancé a re-entendre et a me rendre compte de ce qu'il ce passais. Mais je ne controllais plus la situation, je ne savais même plus ce que je faisait, pour moi je rêvais. j'avais des palpitations, la goerge sèche, l'envie de vomir mais je vaumissais pas, j'ai eu des crise de panique pensant que je ne m'en sortirai plus. Je ne pouvais plus controler mes paroles, mes sentiment, j'étais pour moi devenu scyzofrène... Mon corp ne réagissais plus a mes ordre, mon cerveau était comem anestézié de tout ordre... j'ai même failli me suicider pour que tous cela s'arrête...

J'ai vraiment flippé...

 

Alors si déja avec une drogue douce j'ai eu sa, imaginez ce que sa pourrait donner avec des stup vraiment redouté!!!

 

J'ai une seul chose a dire sur sa, j'ai bien retenu la leçons, je pense que d'être frais dans sa tête, savoir ce controler et pouvoir controler ces pensé est vraiment mieux que d'être totalement a la merci d'une drogue qui vous pourri votre avenir en a piene 1h der temps. Je vais le regretter mais je vous s'en informe pour que il ne vous arrive pas la même chose voila.

  Lire les 13 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-01-2007 à 11h28

 Héroine Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Elle a été synthétisée pour la première fois depuis la morphine en 1874 par le chimiste Alder Wright mais son potentiel ne sera pas reconnu. Elle est de nouveau synthétisée en 1897 par Felix Hoffmann, un chercheur allemand de la firme Bayer qui l'exploitera comme médicament pour différentes affections respiratoires. On lui donna le nom d'héroïne, du terme allemand heroisch (« héroïque ») car on pensait qu'elle permettrait de soigner l'addiction à la morphine, très répandue à l'époque. Ironie du sort, car la morphine elle-même avait été préconisée comme substitut à l'opium. On n'a donc pas prévu que l'héroïne allait devenir l'un des fléaux du XXe siècle. En effet, elle était vendue librement en pharmacie comme pilule antitussive, contre l'asthme, la diarrhée et même comme somnifère pour enfants ! À cette époque, on n'avait pas pris conscience du danger de nombreuses drogues, la plupart des substances connues (opiacés, cocaïne, etc.) étaient alors en vente libre en pharmacie dans la plupart des pays. On trouvera sur le site de la Bibliothèque interuniversitaire de médecine (Paris) une plaquette promotionnelle du tout début des années 1900, L'aspirine : propriétés générales, applications. La somatose. L'héroïne, qui illustre cet enthousiasme fâcheux.

Dès le début des années 1960, l'augmentation de la consommation de drogue devient préoccupante et plusieurs conventions sont ratifiées sous l'égide de l'O.N.U. afin de lutter contre l'augmentation de la consommation de drogues qui ne cesse de s'aggraver. Ces conventions prohibent la production, le commerce, la détention et l'usage des drogues (excepté à des fins médicales) et ont directement influencé les législations des pays signataires. La Convention unique sur les stupéfiants de 1961 porte principalement sur la coca, l'opium, le cannabis et leurs dérivés. L'héroïne sera progressivement interdite dans la plupart des pays à mesure qu'ils adaptent leur législation propre et classée comme stupéfiant.

 

L'héroïne, qu'est-ce que c'est ?

L'héroïne est un opiacé puissant, obtenu à partir de la morphine. Les opiacés sont des substances naturelles contenues dans le latex recueilli sur une plante, le pavot, qui sert également à la fabrication de l'opium.

À quoi ça ressemble ?

L'héroïne se présente sous la forme d'une poudre. Elle est la plupart du temps injectée en intraveineuse, après dilution et chauffage. Les pratiques d'injection semblent en baisse. L'héroïne est également sniffée et fumée.

Effets et dangers de l'héroïne

L'héroïne provoque l'apaisement, l'euphorie et une sensation d'extase. Elle agit comme anxiolytique puissant et comme antidépresseur. Les effets recherchés peuvent traduire un mal-être psychique, une souffrance, un besoin d'oubli.

L'héroïne est un opiacé puissant, obtenu à partir de la morphine. Les opiacés sont des substances naturelles contenues dans le latex (opium) recueilli sur une plante, le pavot. L'effet immédiat de l'héroïne est de type "orgasmique". C'est le "flash". Il est suivi d'une sensation d'euphorie puis de somnolence, accompagnée parfois de nausées, de vertiges, et d'un ralentissement du rythme cardiaque.
En cas d'usage répété, le plaisir intense des premières consommations ne dure en général que quelques semaines. Cette phase peut être suivie d'un besoin d'augmenter la quantité du produit et la fréquence des prises. La place accordée à cette consommation est telle qu'elle modifie la vie quotidienne de l'usager.
Des troubles apparaissent, dont l'anorexie et l'insomnie. La dépendance s'installe rapidement dans la majorité des cas. L'héroïnomane oscille entre des états de soulagement euphoriques (lorsqu'il est sous l'effet de l'héroïne) et des états de manque qui provoquent anxiété, agitation... La dépendance à l'héroïne entraîne des risques sociaux importants. Elle enclenche un processus de marginalisation chez certains usagers. La surdose ou overdose de l'héroïne peut provoquer une insuffisance respiratoire entraînant une perte de connaissance et éventuellement la mort.
L'injection entraîne des risques d'infection (notamment par les virus du sida et des hépatites B et C) si l'usager ne se sert pas d'un matériel d'injection stérile, à usage unique.

Gestes d'urgence : tenir éveillée la personne encore consciente en attendant les secours du Samu ou des pompiers. En cas d'inconscience, pratiquer les gestes de secourisme (position latérale de sécurité, réanimation cardio-pulmonaire éventuellement).
À partir de 1987, la politique de réduction des risques s'est développée pour éviter la contamination des usagers par le virus du sida.
Les mesures suivantes ont été prises :

  • la mise en vente libre des seringues en 1987
  • la mise en oeuvre de programmes d'échange de seringues
  • l'installation de distributeurs automatiques et la diffusion de kits de prévention.

Cette politique a entraîné une baisse significative de la contamination par le virus du sida.
Diverses études montrent que les partages de seringues et les nouvelles contaminations par le virus du sida ont fortement diminué chez les usagers de drogues par voie intraveineuse. En 1995, les toxicomanes représentaient le deuxième groupe le plus touché avec 23,7 % des cas de sida cumulés. On constate une diminution importante dès 1996.
Malgré ces progrès, plus d'un usager de drogue par voie intraveineuse sur cinq est aujourd'hui porteur du virus du sida. Le nombre de personnes contaminées par le virus de l'hépatite C reste important : il représente 60 à 80 % des usagers de drogue par voie intraveineuse.

Héroïne et dépendance

L'héroïnomane qui le souhaite peut bénéficier de soins : sevrage, suivi psychosocial, traitement de substitution. Les traitements à la méthadone ou au Subutex(r) sont administrés par voie buccale. Ils sont prescrits soit dans les centres de soins spécialisés en toxicomanie, soit par un médecin de ville.Ces traitements de substitution ont pour objectif de stabiliser la dépendance de manière médicale et légale.
Le bilan des programmes de substitution montre une amélioration notable de l'état de santé des personnes, qui favorise leur stabilisation sociale et leur insertion professionnelle.
Entre 1994 et 1998, le nombre de surdoses mortelles a fortement diminué, passant de 564 à 143, dont 92 à l'héroïne (les autres décès étant liés à l'association de plusieurs produits : polyconsommations).

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-01-2007 à 11h38

 Cocaine Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

La cocaïne est utilisée de très longue date par les Indiens des Andes qui mâchent les feuilles de coca ou les consomment en infusion pour les aider à résister à la fatigue et à l'altitude. En 1859, le chimiste autrichien Albert Niemann isole le principe actif des feuilles de coca.

La cocaïne sert dès la fin du XIXe siècle d'anesthésique dentaire. Sigmund Freud fait quelques travaux sur ses effets et en conseille l’utilisation pour toute une série d'affections, avant de la proscrire définitivement en 1887. Il l'a notamment prescrite pour soigner l'un de ses amis médecins, Ernst von Fleischl, de sa morphinomanie, ce qui s'est avéré catastrophique. C'est l'ophtalmologue Carl Koller, qui a essayé la drogue sur le conseil de Freud, qui en découvre et en exploite dès 1884 l'effet d'anesthésiant local.

Dès 1870, on voit apparaître la consommation populaire de vin dans lequel sont infusées préalablement des feuilles de coca. En 1871, le marché est dominé par une marque restée célèbre : le vin Mariani, du nom du pharmacien Angelo Mariani qui eut l’idée de commercialiser ce vin associé à un médecin, Charles Fauvel, ce qui lui confère une légitimité médicale (ce qui autorise l'émission d'un brevet). Inventé en Corse en 1863, issu du mélange de vin de Bordeaux et d'extrait de coca, ce vin n’est qu’une des nombreuses productions de Mariani puisqu’en 1890 son officine du boulevard Haussmann à Paris, qui ne désemplit guère, propose des pastilles à la cocaïne, des infusions de cocaïer, du vin, un élixir, des toniques et ce, en vantant la coca et ses applications thérapeutiques. De nombreuses personnalités des arts, de la littérature et de la politique apportent leur appui au vin Mariani. Citons les plus prestigieuses : Thomas Edison, Jules Verne, Émile Zola, le Prince de Galles et même le pape Léon XIII, qui ne quittait pas sa fiole.

Quant au Coca-Cola, il est créé à l’origine (en 1886) pour satisfaire à la demande du marché américain, celle d’une boisson populaire à base de cocaïne, mais ne donnant pas prise aux critiques des ligues de tempérance qui s’insurgent précisément contre les produits Mariani. En 1906, la proportion de cocaïne fut considérablement réduite (1/400e de grain par once de sirop), mais la cocaïne persista dans la composition de la boisson jusqu'en 1929.

Dès le début des années 1960, l'augmentation de la consommation de drogue devient préoccupante et plusieurs conventions se tiennent sous l'égide de l'ONU afin de la combattre. Ces conventions prohibent la production, le commerce, la détention et l'usage des drogues (excepté à des fins médicales) et ont directement influencé les législations des pays signataires. La convention unique sur les stupéfiants de 1961 porte principalement sur la coca, l'opium, le cannabis et leurs dérivés. La cocaïne sera progressivement interdite dans la plupart des pays à mesure qu'ils adaptent leur législation propre et classée comme stupéfiant.

Dans les pays occidentaux, durant une bonne partie des années 1980 et 1990, la cocaïne est associée aux classes aisées, notamment aux milieux du cinéma et de la chanson. Mais l'augmentation exponentielle de sa production - malgré les différentes campagnes mondiales de lutte contre cette drogue - contribue à faire chuter les prix de revente à la dose et la cocaïne est, en 2005, consommée dans tous les milieux.

 

Qu'est-ce que c'est, à quoi ça ressemble ?

La cocaïne se présente sous la forme d'une fine poudre blanche. Elle est extraite des feuilles de cocaïer. Elle est prisée (la ligne de coke est "sniffée"); également injectée par voie intraveineuse ou fumée.
La cocaïne est parfois frelatée, coupée ou mélangée à d'autres substances par les trafiquants, ce qui accroît sa dangerosité et potentialise les effets et les interactions entre des produits dont on ne connaît pas la composition.

Effets et dangers de la cocaïne

L'usage de cocaïne provoque une euphorie immédiate, un sentiment de puissance intellectuelle et physique et une indifférence à la douleur et à la fatigue. Ces effets vont laisser place ensuite à un état dépressif et à une anxiété que certains apaiseront par une prise d'héroïne ou de médicaments psychoactifs.
La cocaïne provoque :

  • une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins. Les tissus, insuffisamment irrigués, s'appauvrissent et, par conséquent, se nécrosent. C'est souvent le cas de la cloison nasale avec des lésions perforantes chez les usagers réguliers;
  • des troubles du rythme cardiaque. Ils peuvent être à l'origine d'accidents cardiaques, notamment chez des personnes fragiles et/ou qui consomment de fortes quantités de tabac. D'autant que la consommation de tabac, comme celle de l'alcool, est souvent augmentée lors des prises de cocaïne;
  • Chez les personnes plus sensibles, l'usage de cocaïne peut provoquer des troubles psychiques, une grande instabilité d'humeur, des délires paranoïdes (notamment au bruit) ou des attaques de panique;
  • Une augmentation de l'activité psychique et, par conséquent, des insomnies, des amnésies et des phases d'excitation.

Une autre caractéristique de la cocaïne est de lever les inhibitions, ce qui peut conduire à commettre des actes de violence, des agressions sexuelles, des dépenses compulsives, etc. La sensation de "toute-puissance" entraînée par la cocaïne en fait un produit qui risque d'engendrer des passages à l'acte. Par ailleurs, les matériels utilisés pour "sniffer" peuvent transmettre les virus des hépatites A, B et C, s'ils sont partagés entre plusieurs usagers. En cas d'injection, le matériel partagé peut transmettre le virus du sida.

Cocaïne et dépendance

Excitant puissant, la cocaïne provoque une dépendance psychique importante. Il est difficile d'arrêter une consommation aiguë de cocaïne, tant la nécessité d'en reprendre est importante. L'apaisement, même avec la consommation d'une autre substance, est très difficile.

 

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-01-2007 à 11h42

 XTC Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Le MDMA fut synthétisé pour la première fois en 1898 par Fritz Haber en Allemagne et ensuite breveté en 1912 par les laboratoires Merck dans un but militaire ; il est alors un intermédiaire dans la fabrication d'un styptique (vasoconstricteur).

Il n'est pas immédiatement utilisé, car on ne lui trouve pas d'utilité ; l'armée des États-Unis fait des expériences sur cette molécule sous le nom EA-1475, mais ces études ne seront pas rendues publiques avant 1969.

Alexander Shulgin s'y intéresse à partir de 1968 et redécouvre ses effets sur l'humeur (empathogène). Cette propriété, rare chez les substances psychédéliques, l'indique pour le traitement du stress post-traumatique (comme après un attentat ou un viol) pour faciliter le transfert avec le psychanalyste. Cependant, son utilisation à des fins thérapeutiques a été rapidement stoppée durant les années 1970 pour être ensuite reprise au début des années 2000 (étude autorisée en 2001 par la FDA) mais, aussi des protocoles expérimentaux en Suisse et en Espagne dans le traitement du stress post-traumatique et autres applications en psychiatrie. Actuellement (2007), aucun médicament utilisant le MDMA n'est autorisé et commercialisé.

La convention sur les substances psychotropes de 1971 classe le MDMA dans les substances prohibées ; l'ecstasy sera progressivement interdit à mesure que les pays adaptent leur législation.

Son utilisation comme drogue récréative s'est banalisée dans les sociétés occidentales dans des contextes festifs dans les années 1990. Cette substance est souvent associée au milieu techno bien qu'elle soit consommée dans tous les milieux festifs .

 

L'ecstasy fait partie d'une nouvelle série de substances apparues avec l'évolution de la chimie : les nouvelles drogues.

L'ecstasy, qu'est-ce que c'est ?

L'ecstasy désigne à l'origine une molécule chimique particulière, la MDMA (3,4 méthylènedioxyméthamphétamine), responsable des effets psychoactifs.
La composition d'un comprimé présenté comme étant de l'ecstasy est souvent incertaine ; la molécule MDMA n'est pas toujours présente et peut être mélangée à d'autres substances : amphétamines, analgésiques (substances qui atténuent ou suppriment la douleur), hallucinogènes, anabolisants. L'ecstasy peut également être coupé avec de la caféine, de l'amidon, des détergents, du savon... !

Historique

La MDMA a été synthétisée par les laboratoires Merck en 1912 dans un but militaire : il s'agissait d'amplifier certains effets des amphétamines.

L'ecstasy n'a jamais obtenu d'autorisation de mise sur le marché. On a ponctuellement utilisé la MDMA en psychiatrie dans les années 1970 en Californie. Cette pratique a été rapidement interrompue en raison des dommages qu'elle causait. À partir des années 1970 aux États-Unis et plus récemment en Europe, la MDMA est utilisée à des fins récréatives, lors de soirées et de "rave parties".

A quoi ça ressemble ?

L'ecstasy se présente sous la forme de comprimés de couleurs et de formes variées ornés d'un motif.
Lorsqu'ils avalent de l'ecstasy, les usagers disent qu'ils gobent.
L'apparition massive de l'ecstasy est notamment associée à l'émergence du mouvement musical techno et à l'organisation de "rave parties". Aujourd'hui, ces produits sont consommés dans d'autres lieux festifs tels que les boîtes de nuit, les bars, etc.

Depuis une dizaine d'années, on assiste en Europe à un développement de la consommation d'ecstasy. En France, en 1996, 5% des jeunes hommes de 18 à 23 ans vus dans les centres de sélection du service national déclaraient avoir déjà pris de l'ecstasy. En 1999, un peu plus de 5% des garçons scolarisés âgés de 18 ans avaient consommé de l'ecstasy, au moins une fois dans leur vie. Dans la tranche d'âge des jeunes scolarisés de 14 à 18 ans, 3,4% des garçons et 1,8% des filles avaient expérimenté ce produit.

Les drogues de synthèse et drogues d'aujourd'hui

L'ecstasy fait partie d'une nouvelle série de substances apparues avec l'évolution de la chimie : les nouvelles drogues.
Elles sont fabriquées par synthèse dans des laboratoires clandestins, par des chimistes. Pour éviter de tomber sous le coup de la loi, ces trafiquants créent des produits nouveaux en modifiant les molécules, d'où l'arrivée sur le marché de nouvelles drogues.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 27-01-2007 à 11h46

 Définitions Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 
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Drogues: Substance qui agit sur le système nerveux,les comportement et la conscience. Sib utilisation apporte des problèmes à l'individu et à la société.

 

Aussuétude: Etat physique et psychologique d'une personne habituée à des produits dont elle ne peut plus se passer(dépendance).

 

Tolérence: Avec plusieurs utilisations, l'effet du produit diminue. Poour avoir le même effet, il faudrat prendre une plus grande quantité.

 

Dependance physique: Le corps c'est habitué à un produit, des symptômes physiques apparaissent quand on est privé de celle-ci.

 

Dépendance psychique: (psychologique)

La personne est obligé d'utiliser le produit pour se sentir mieux, sinon elle ressent un grand vide.

 

Sevrage: La suppression de la drogue crée des problèmes physiques et des tensions psychologique avec des signes apparents: transpiration,larmoiement, nausées, vomissements, courbatures,crampes,amaigrissement. Quelquefois, un état de choc et la mort peuvent suivre une crise de sevrage.

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 28-01-2007 à 21h17



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  Blog créé le 27-01-2007 à 11h01 | Mis à jour le 28-01-2007 à 21h17 | Note : Pas de note